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10 mars 2008
Génétique 101
Essai surréaliste de Marie-Pierre Santerre
Génétique 101 : Le médecin légiste; règles et pratiques
Le statut spécial du médecin légiste demande l’autorisation non pas seulement universitaire mais bien l’accès aux cadavres dans les hopitaux et/ou la morgue. Ceci dit, ne pas couler de diagnostique dans le béton est une formulation courante. Et ne pas parler aux morts reste un prérequis pouvant entraîner une disqualification tel que pour le candidat psycho-sensible.
Le médecin légiste doit trouver lui-même les diagnostiques tranchant qui s’imposent et pouvoir déclarer l’heure et la cause de la mort. La stupidité n’étant pas remise en question. Le médecin légiste est tout sauf un tueur. Par la définition même de ses tâches, qui requièrent que son ‘patient’ soit défunt au moment de l’examen. Bien sur si le doute subsiste par rapport au poul il faut absolument placer le corp dans un endroit tranquille et non réfrigéré. La suite est en effet bien personnelle et si la piste ne fait que remonter à l’argent il est douteux que l’aîné ne s’en occupe pas plutôt qu’une personne distincte.
Il faut d’abord regarder si les formulaires sont bien remplis. Le certificat de baptême si la naissance remonte à avant 1950. Et le formulaire approprié selon les désirs de la famille. Si un doute subsiste on peut ordonner une autopsie appronfondie dans les 48 heures. Tenir le cadavre au frais. Pas dans un restaurant par contre. Dans ce cas le formulaire de décès doit être transmis directement à la police.
Il faut tenir compte du groupe sanguin et réussir le test au niveau de la 3e secondaire. Mais ne nous obstinons pas sur ce point de statistique; car il est tenu pour un fait que 36% de la population est du Groupe A, en Amérique du Nord.
Le tirage de l’acte de décès doit se faire sur papier régulier et gardé par les personnes concernées. Anciennement jamais dans un endroit qui n’est pas approuvé pour l’archivage. Aujourd’hui il faut pouvoir en tirer une copie sur demande.
Rien n’empêche le légiste de se retrouver sur les lieux d’un crime, mais jamais dans des situations fâcheuses. La police doit dans ce cas libérer les lieux ou bien coopérer. Il se peut que pour sa protection il soit fiable que le permis de port d’arme soit restrictif et demande de passer 5 heures par semaine aux champs de tir pendant trois ans. Si le talent le permet.
Ne pas s’occuper des noms des victimes est primordiale, et l’effet de la métropsychose doit être ignorée par les équipes, hommes et femmes respectifs. Si l’effet persiste éviter le métro et reprendre le tout à partir de la marche à pied.
Par association d’idées, les talents techniques doivent venir de la précision du couteau et non de la prédestination. Bien sûr, concernant le patient, le médecin doit avoir accès à l’historique disponible soi sous forme de dossier d’antécédants médicaux ou autres informations, tous reliés aux faits.
Si le légiste travaille de préférence la nuit ce n’est pas par goût du noir mais bien par besoin de tranquilité.
Pour ce qui est du généticien, il est clair qu’il pourra, dans la mesure de son éducation, pratiquer des autopsies. Bien sûr dans ces cas le patient sera un sujet de recherches et traité comme tel. Lorsque par exemple il sera évidant qu’une déformation rare ou qu’une ‘déficience’ du génome humain sont la cause du décès. La plupart du temps prématuré.
Mais cette permission n’est en rien surprenante puisque la génétique relève en premier lieu de la médecine.
12:27 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fiction, génétique, légiste, études




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